La kinésiologie : Infertilité   -   Fausse couche

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Désir d'enfant

L’infertilité quand elle croise notre chemin, qu’elle soit d’origine physiologique ou psychologique amène un tsunami d’émotions et des questions. Quelle qu’en soit la raison, la douleur est la même. Souvent une même question revient : mais pourquoi je ne peux pas avoir d’enfant ? Cette question est importante : elle pourrait être poser de la manière suivante : Pourquoi mon corps refuse que je donne naissance à un bébé ? Peut-être que quelque chose est mal ajusté en nous, quelque chose de tellement lourd à porter que l’on ne peut rien porter d’autre. Pourquoi se sentir coupable ? peut-être avons-nous besoin de comprendre que tout est en lien. Les peurs, la pression psychologique, la culpabilité, le désespoir, sont des facteurs majeurs qui peuvent vouer à l’échec toutes tentatives.

Mon rôle de kinésiologue

En interrogeant votre corps, je vais vous permettre de comprendre ce que votre corps tente de vous dire, faire ressortir les blocages inconscients ou non. Cela vous permettra d’aborder ce parcours en conscience et de vous libérer de vos nœuds intérieurs, de ce qui vous gêne, de ce qui se répète. Je vais vous amener à découvrir que vous possédez toutes les facultés nécessaires, pour aborder ce passage de votre vie. La kinésiologie ne soigne pas l’infertilité, elle accompagne pour un mieux-être, elle soulage vos maux en laissant sortir vos mots, et elle est parfois l’ingrédient qui aide au miracle. En vous aidant à prendre conscience de vos souffrances, de vos non-dits, de vos peurs, cela vous permet d’accepter la situation et d’avoir l’énergie nécessaire pour y faire face. Parfois en acceptant ce qui pouvait être inacceptable, parfois d’avoir la force d’accepter le traitement médical… L’essentiel est de se trouver et de s’aimer. L’amour de soi peut-être un ingrédient nécessaire pour donner la vie.

Vous pouvez vous-mêmes observer les progrès effectués durant la séance. Mon travail est de vous accompagner vers l’accès à l’intégralité de votre potentiel de façon autonome

Je vous propose de lire le témoignage de Sophie, une de mes clientes.  A la fin d’une séance, il arrive parfois d’avoir « un travail à la maison », souvent un exercice de Brain-gym, des respirations ou des tapotements sur un point de méridien. Pour Sophie s’était de mettre noir sur blanc son parcours pour devenir mère. J’ai eu la chance de l’accompagner dans sa libération, ou plutôt leurs libérations.Quand elle a su que je créais un site, elle m'a fait cadeau de son écrit. J’ai accepté avec beaucoup d’humilité cette offrande. Il est tellement authentique, et plein d’émotion, d’espoir et de joie, qu’il est impossible d’ajouté plus de mots. Je la remercie du fond du cœur et bien au-delà. J'espère que je pourrais vous aider, vous aussi, à traverser ses douloureux moments, et vous apporter le réconfort. Elle m'a donné la chance de l'aider à le trouver.

 

Fausse couche

Vous avez vécu une fausse couche. Des projets existaient avec ce futur bébé, et tout à coup tout s’arrête, c’est le vide, le néant, pour vous, pour votre conjoint, et pour vos enfants … Personne n’est préparé à vivre un deuil périnatal. La perte d’un bébé quel que soit le terme de gestation, est un événement traumatisant.

Les émotions que nous pouvons vivre après cette perte sont nombreuses. Ses sentiments sont bien trop souvent ignorés, incompris par l’entourage. Des paroles qui se veulent rassurantes par ceux et celles qui les prononcent : « ça arrive souvent », « ce n’était pas vraiment un bébé », et bien d’autres encore …. Elles sont dévastatrices pour toutes celles et ceux qui vivent ce terrible moment. La mort d’un enfant fait très peur, car elle fait partie des choses impensables.

Les gens préfèrent ne pas en parler par peur de s’identifier. la fausse couche est une tristesse transparente, seules les personnes qui ont vécu la perte d'un enfant peuvent la comprendre, il est perçu par l'extérieur comme "juste un incident". Pour ceux qui la porte, c'est bien souvent une douleur étouffée. 

Mais en réalité la perte du fœtus, de l’embryon, du bébé est un vrai deuil. Les émotions ressenties sont violentes, elles sont souvent vécues dans la solitude, dans l’incompréhension, même parfois du conjoint.

Le sentiment d’injustice, la douleur, la colère, la rage, la peur de ne plus être mère ou père, toutes ses émotions viennent nous torturer jusqu’au plus profond de notre être.  

Le travail de deuil est nécessaire, pour se reconstruire. C’est un travail complexe, difficile car ce petit être nous ne l’avons pas peut-être tenu dans nos bras, mais nous avions des projets de vies, il n’y pas ou peu de trace de la vie qui pointée son nez, cela n’en demeure pas moins un bébé, notre bébé.

L’annonce de la fausse couche est brutale, en un dixième de seconde tout l’avenir s’écroule… là où il y avait le bonheur, et soudain remplacé par le néant. Comment retrouver l’espoir, comment y croire encore… Après l’état de choc, vient le déni, la colère, la tristesse voire le désespoir, la résignation et plus tard, l’acceptation qui permettra de se reconstruire.

Mon rôle de kinésiologue

La kinésiologie permet de travailler les émotions, les sentiments, les ressentis enregistrés par le corps. Nier tout cela, peut entraîner différentes problématiques comme, l’infertilité, des problèmes de couples... Durant cette épreuve, il est bon de se faire cajoler, de se faire accompagner, pour se retrouver, et surmonter l’impensable.

J’accompagne mes client(e)s sur ce long chemin, probablement pas par hasard, une conséquence de mon parcours de vie. Ce sont des séances remplies d’émotions, de joie aussi. N’oublions pas, que même si leur passage a été court, ils nous ont apporté beaucoup de bonheur, furtif parfois mais jamais éphémères. A travers les séances, le corps libère ses peurs, ses colères, son désespoir, lâche enfin prise. Cela nous reconstruit. Le bonheur passé devient alors le terreau d’un nouvel espoir.

Quand on perd ses parents, on s'appelle orphelin
Quand on perd son épouse, alors on s'appelle veuf
Quand on perd sa jeunesse, bien entendu, c'est vieux que l'on devient
Mais quand on perd son gamin, y a pas de mot......

Quand on perd son mari, alors on s'appelle veuve
Quand on perd son petit, c'est évident, il n'y a pas de mot......

Quand on sauve un enfant, on s'appelle héros
Mais quand on en perd un, y a pas de mot
Pas de mot

Linda Lemay

Je vous propose de lire le témoignage de Sophie, une de mes clientes.  A la fin d’une séance, il arrive parfois d’avoir « un travail à la maison », souvent un exercice de Brain-gym, des respirations ou des tapotements sur un point de méridien. Pour Sophie s’était de mettre noir sur blanc son parcours pour devenir mère. J’ai eu la chance de l’accompagner dans sa libération, ou plutôt leurs libérations.Quand elle a su que je créais un site, elle m'a fait cadeau de son écrit. J’ai accepté avec beaucoup d’humilité cette offrande. Il est tellement authentique, et plein d’émotion, d’espoir et de joie, qu’il est impossible d’ajouté plus de mots. Je la remercie du fond du cœur et bien au-delà. J'espère que je pourrais vous aider, vous aussi, à traverser ses douloureux moments, et vous apporter le réconfort. Elle m'a donné la chance de l'aider à le trouver.