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La kinésiologie pour les enfants

Mon enfant ...

Lorsque l’enfant naît, il est précipité dans un monde auquel il va devoir s'adapter, s’accommoder. Il a déjà vécu dans le ventre de sa mère des moments de stress, de doutes, des incompréhensions. Il a peut-être du faire face à des stress importants. Ce n’est pas une page vierge, il a déjà un passé.

Il dispose de merveilleuses capacités et de ressources incroyables. Parfois tout comme l’adulte, il a perdu ou enfoui la connaissance de son état d’excellence.

Les événements traumatisants de sa vie, l’empêche d’utiliser son plein potentiel. Difficultés scolaires, troubles « dys », précocité, déprime, phobies, peurs , découragement; harcèlement, ... le mette dans la tourmente.

Comment lui redonner confiance, comment lui permettre d’être lui et heureux. En tant que parent bienveillant, nous le souhaitons de tout cœur. Être parent est un véritable challenge, et le mode d’emploi n’est pas livré avec le bébé. Nous sommes parfois totalement démunis, pour rendre nos enfants heureux, éliminer toutes les misères qui planent sur leurs épaules…

Quand il y a le silence des mots

se réveille la violence des maux.

Jacques Salomé

Notre mode de vie actuel (jeux vidéos, télévision, ordinateurs…) ne facilite pas les apprentissages, le corps et le cerveau ne travaille plus en harmonie, ils sont dissociés. Hors nous ne pouvons pas vivre sereinement sans une parfaite interaction.

Mon rôle de kinésiologue

La kinésiologie permet de  recréer le lien corps-cerveau, duo indispensable à la réussite et au bien-être. Votre enfant  se libère de ses stress. Il accède plus  facilement à l’apprentissage : des langues, de la lecture, de l’écriture, les mathématiques... Il retrouve confiance en lui.

Libérez le potentiel de l'enfant et vous transformerez le monde avec lui.

Maria Montessori

En savoir en peu plus sur les troubles de l'apprentissage

source : site fédération française des "Dys"

On regroupe sous “troubles Dys” les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Les troubles cognitifs spécifiques apparaissent au cours du développement de l’enfant, avant ou lors des premiers apprentissages, et persistent à l’âge adulte. Ils ont des répercussions sur la vie scolaire, professionnelle et sociale, et peuvent provoquer un déséquilibre psycho-affectif. Leur repérage, leur dépistage et leur diagnostic sont déterminants.

Certains de ces troubles affectent les apprentissages précoces : langage, geste…
D’autres affectent plus spécifiquement les apprentissages scolaires comme le langage écrit, le calcul. Ils sont le plus souvent appelés troubles spécifiques des apprentissages.

Ces troubles sont innés, mais certains enfants victimes d’un traumatisme crânien ou opérés et soignés pour une tumeur cérébrale peuvent également présenter des troubles cognitifs spécifiques gênant la poursuite de leurs apprentissages.

On regroupe ces troubles en 6 catégories :
• Les troubles spécifiques de l’acquisition du langage écrit, communément appelés dyslexie et dysorthographie.
• Les troubles spécifiques du développement du langage oral, communément appelés dysphasie.
• Les troubles spécifiques du développement moteur et/ou des fonctions visuo-spatiales, communément appelé dyspraxie.
• Les troubles spécifiques du développement des processus attentionnels et/ou des fonctions exécutives, communément appelés troubles d’attention avec ou sans hyperactivité.
• Les troubles spécifiques du développement des processus mnésiques.
• Les troubles spécifiques des activités numériques, communément appelés dyscalculie.

• Les troubles spécifiques des capteurs neuro-musculaire, communément appelés dysproprioception.

 

 

La dyslexie

Il s’agit d’une altération spécifique et  significative de la lecture (dyslexie) et/ou de la production d’écrit et de l’orthographe (dysorthographie).
Ces troubles  apparaissent dès les premiers moments de l’apprentissage sous la forme d’une difficulté à maîtriser le stade dit alphabétique de l’apprentissage de la lecture.La déficience liée à la dyslexie est d’intensité variable selon les individus. Elle peut être accompagnée de troubles du calcul, de la coordination motrice (et en particulier du graphisme) ou de troubles d’attention, avec ou sans hyperactivité.
Leur association est un facteur aggravant.

Manifestations
• Difficulté à identifier les mots.
• Difficulté à lire sans erreur et de manière fluide.
• Difficulté à découper les mots dans une phrase.
• Lenteur exagérée de la lecture.
• Difficulté de compréhension des textes.
• Écriture lente et difficile, parfois illisible (dysgraphie).
• Nombreuses fautes d’orthographe, certaines phonétiquement plausibles, certaines aberrantes.
• Fatigabilité importante liée à l’activité de lecture et d’écriture.

Répercussions
• Mauvaise tenue des cahiers scolaires. Sont souvent incomplets, illisibles et incompréhensibles, ce qui entraîne des difficultés à étudier les leçons et faire les devoirs.
• Difficultés de lecture et d’écriture ne permettant pas d’accéder naturellement à l’information.
• Absence de goût pour lire et écrire.
• Difficultés d’apprentissage dans de nombreuses matières : les matières littéraires sont les plus affectées, les matières scientifiques aussi peuvent l’être de par les difficultés
de compréhension des énoncés.
• Problèmes de compréhension des sujets écrits aux examens, de la production d’une copie lisible et correctement orthographiée, et du temps mis pour l’écrire.
• Résultats scolaires pas à la hauteur des efforts fournis.
• Scolarité plus difficile avec risque de redoublement, interruption de la scolarité ou orientation vers une formation moins ambitieuse que ses capacités intellectuelles seraient en droit de lui autoriser.
• Difficulté à gérer des situations où il est nécessaire de lire ou d’écrire (CV, petites annonces, tests d’embauche …)
• Fragilisation psychologique.
• Estime de soi diminuée.

La dyscalculie

Ces troubles sont une altération de la capacité à comprendre et à utiliser les nombres.
Ils affectent “les aspects procéduraux et conceptuels” du calcul et du comptage ainsi que la mémorisation des faits numériques. Ils s’associent souvent à d’autres troubles spécifiques.
Ils en sont également souvent une des conséquences (troubles de l’attention et exécutifs, troubles du langage, troubles visuo-spatiaux, difficultés mnésiques).

Manifestations
• Difficulté à compter.
• Difficulté à dénombrer.
• Difficulté à reconnaître immédiatement les petites quantités.
• Difficulté à connaître les systèmes numériques oraux et/ou arabe.
• Difficulté à passer d’un code numérique à un autre.
• Difficulté à manier la numération en base 10.
• Difficulté à se représenter en analogique une quantité.
• Difficulté à effectuer un calcul mental.
• Difficulté à poser un calcul par écrit.
• Difficulté à résoudre des problèmes.
• Difficulté à apprendre des faits numériques comme une table de multiplication.
• Difficulté à poser une opération.

Répercussions
• Difficulté dans le quotidien liées à manipuler des sommes d’argent (pour faire les courses par exemple).
• Difficulté à manier les nombres et les chiffres : durée, distance, quantité …
• Difficulté en mathématiques et dans les matières nécessitant l’utilisation de données numériques.

la dysphasie

Ces troubles concernent le développement du langage oral et peuvent toucher les aspects réceptifs (décoder le langage reçu) et/ou expressifs (phonologiques, lexicaux syntaxiques …).

Manifestations
• Paroles indistinctes, problèmes de syntaxe, expression par mots isolés, discours plus ou moins construit, manque de mots…
Les personnes atteintes par ces troubles ont du mal à transmettre aisément des informations, des sentiments, à réciter des leçons, à raconter des histoires, à dialoguer, et ont des difficultés dans  toutes les restitutions orales.
• Difficulté de compréhension de ce qui est transmis oralement, et donc inadaptation des comportements.

Répercussions
• Difficultés dans la communication malgré une bonne appétence pour celle-ci.
• Difficultés d’apprentissage scolaire.
• Difficultés d’intégration scolaire et sociale.
• Risque d’isolement.
• Mauvaise estime de soi.
• Voire, développement de troubles du comportement.

la dyspraxie

Nature des troubles spécifiques du développement moteur et/ou des fonctions visuo-spatiales communément appelés « dyspraxie ».

Ils portent sur le développement moteur, c’est à dire sur l’organisation des gestes et/ou l’acquisition des coordinations sensori-motrices et /ou des fonctions visuo-spatiales. Ils apparaissent dès les premiers stades du développement et se manifestent par des difficultés à adapter son geste à un objectif, à réaliser un geste ou à le reproduire, ce qui entraine une maladresse importante et peut être à l’origine d’une dysgraphie.

Manifestations
• Difficultés à s’habiller, à se moucher …
• Difficultés à assembler différents éléments d’un puzzle, à faire son cartable …
• Difficultés d’utilisation et de manipulation d’objets et d’outils : mettre la table, se servir à boire,  se coiffer, lacer ses chaussures, utiliser une clé, écrire lisiblement et/ou rapidement, tracer des traits, jouer un instrument de musique, jouer aux billes …
• Difficultés à réaliser des gestes symboliques comme faire signe de se taire …
• Difficultés visuo-spatiales ne permettant pas un bon repérage dans l’espace, en particulier pour se déplacer dans des lieux peu familiers, pour se repérer sur un plan, ou dans l’espace de la feuille du cahier, dans les pages d’un livre ou d’un dictionnaire, pour lire un graphique, des tableaux …

Répercussions
• Manque d’autonomie dans la vie quotidienne.
• Scolarité très difficile particulièrement dans un certain nombre de matières enseignées comme :
– la géométrie du fait d’une manipulation inadaptée des instruments comme le compas, l’équerre …
– les matières scientifiques, technologiques, sportives et artistiques.
• Participation limitée aux activités ludiques.
– Mauvaise organisation au quotidien :
– difficultés dans l’utilisation des manuels scolaires ;
– difficultés pour organiser les allers et retours de la feuille au tableau, notamment au CP.
• Lenteur.
• Grande fatigabilité.
• Mauvaise estime de soi souvent renforcée par une incompréhension des adultes.
• Isolement social.
• Risque de dépression grave ou de repli sur soi qui peuvent être confondus avec des troubles du comportement.
• Dysgraphie persistante à l’âge adulte ce qui génère une vraie gêne.
• Difficultés d’apprentissage des savoir-faire professionnels d’autant plus sévères que l’échec scolaire ne leur laisse souvent ouvertes que des professions dites manuelles ou pratiques pour lesquels ils sont particulièrement incompétents.
• Difficultés à se déplacer dans le cadre du travail et des loisirs du fait des difficultés d’organisation spatiale.

Trouble de l'attention avec ou sans hyper-activité 

Nature des troubles spécifiques du développement des processus attentionnels et des fonctions exécutives.

Ces troubles portent sur les fonctions attentionnelles et exécutives et concernent l’attention soutenue, l’attention dirigée vers une stimulation, l’impulsivité, la précision visuo-motrice… 
Ils sont permanents et apparaissent avant l’âge de la scolarité.
Ils peuvent être associés à d’autres troubles du comportement : opposition, anxiété, fatigabilité …

Manifestations
• Tendance spontanée à avoir une activité désorganisée et inappropriée.
• Grande distractivité.
• Difficultés à diriger son attention, et à la mener à son terme.
• Difficulté à réguler son impulsivité dans les échanges sociaux.

Répercussions
• Difficultés dans les relations interpersonnelles au sein de la famille, dans l’environnement scolaire, amical ou professionnel pouvant entraîner de fréquents rejets.
• Difficultés dans les relations d’autorité et de respect des règles.
• Rendement diminué dans toutes les tâches et fatigabilité liée aux efforts requis pour être attentif.
• Difficultés à réguler son impulsivité dans les échanges sociaux.
• Parcours scolaire difficile en l’absence d’aménagements pédagogiques.
• Stabilité professionnelle peu aisée.

la phobie scolaire

La phobie scolaire correspond à la situation de jeunes qui n’arrivent pas à aller à l’école pour des raisons irrationnelles. Il y a peur de la situation scolaire.

Précocité

Pour reconnaître un enfant intellectuellement précoce, ou enfant à haut potentiel, il faut savoir dépasser les paradoxes de tableaux parfois très différents selon la situation.

De nombreux paradoxes caractérisent en effet les plans affectif et cognitif de ces enfants particuliers, paradoxes qu'il est donc important de connaître pour les identifier et pour pouvoir les accompagner vers leur réussite scolaire et leur épanouissement personnel.

Le terme de « précocité » désigne une avance par rapport à son âge chronologique en termes de compréhension et d’acquisitions.
Il faut garder à l’esprit que les capacités de l’enfant intellectuellement précoce :


 . ne sont qu'un potentiel qu’il faut s'appliquer à épanouir ;
 . ne garantissent pas une réussite visible ;
 . peuvent être associées à des difficultés d’apprentissage.

Si, dans l’inconscient collectif, « précocité » rime trop souvent avec « facilité », telle n’est pas la réalité de ces enfants et de leur entourage.

 

La précocité intellectuelle peut mettre l'enfant en situation de difficulté et de souffrance aussi longtemps que l’environnement qui lui est proposé n’est pas en adéquation avec ses besoins particuliers.